Le toit d'une voiture rouge, lisse et bombé comme une carrosserie de collection. Derrière lui, le sol gris d'un parking, ses lignes blanches tracées au cordeau.
Deux surfaces, deux géométries qui ne se parlent pas. Deauville a ses vieilles voitures comme elle a ses vieilles planches — chacune à sa place, chacune dans sa lumière.